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 Une nuit mémorable

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Du sang... Délicat et onctueux breuvage, une substance exquise qui vous pousserez aux plus infâmes crimes pour s'en procurer. Et pourtant, cette fois le goût est amer, et pour cause, c'est le mien. Avant même d'ouvrir les yeux, je recrache le liquide vermeille qui s'est emmagasiné dans ma bouche.

~Où suis-je?~

J'ouvre enfin les yeux. La rue ne m'est pas familière, si on peut appelé ça une rue. J'ai l'impression d'être dans une vieille impasse comme il y en avait tant à une époque, où les corons étaient monnaies courantes en termes d'habitation. Je suis affalé sur le ventre, recroquevillé en position de défense, et... Et j'ai mal! Chaque centimètre carrés de mon corps me fait ressentir son existence! Je viens de subir un sacré passage à tabac! Mais que s'est-il passé ici? Je me relève tant bien que mal, plus mal que bien d’ailleurs. Je tente de bouger dans tous les sens afin de faire une première évaluation des dégâts. Et c'est mon avant bras gauche qui semble plus durement atteint. La douleur est si vive que je ne sais retenir un petit cri de douleur, qui s'échappe d'entre mes dents serrés. De ma main droite, je le palpe délicatement, et je peux sans mal deviné une fracture du radius et de l'ulna. Alors que je trouve un équilibre incertains sur mes jambes, ma cheville droite aussi me rappelle qu'elle doit être manipulé avec délicatesse. Foulée. Le reste, de nombreuses contusions, lèvres explosées, nez cassé, et comme si cela ne suffisait pas, je respire difficilement, sûrement quelques côtes fêlées. Une autre question se pose à moi: Qui aurait su me passer à tabac ainsi?

Remémorons-nous le passé: la nuit était tombé depuis peu, et je sors afin de m'abreuver de mon petit déjeuné. J'avais repéré une charmante jeune femme, blonde, comme moi, un peu plus petite, sportive et élégante. Elle arrivait dans ma direction, et je l'ai fixé d'un certains regard de mes yeux bleus cristallins. Lorsqu'elle capta mon regard, elle fut d'abord surprise, puis ses joues furent plus irrigués en sang, ce qui avait pour conséquence de la voir rougir. Elle détourna alors les yeux, timidement et baissa la tête. Lorsqu'elle fut à ma hauteur, je l'interpella gentiment, lui demandant si elle connaissait les environs, étant nouveau en ville. De fil en aiguille, nous décidions d'aller prendre un verre dans un bar que je ne connaissais pas. Elle m'invita à goûter un cocktail, spécialité de la boutique, nous avons alors trinqué... Un relent acide envahit ma gorge. Le barman était-il fou? Ce breuvage était infeste. C'est là que ma vue a commencé à se brouiller et que le vide s'est installé dans mon esprit. Aucun souvenir entre ce sourire satisfait de la jeune femme, Laura, alors que je piquais du nez et maintenant.

Je secoue légèrement la tête, et commence à chercher mon téléphone dans mes poches... vides, évidemment. Bon, je ne peux pas rester ici. Si le groupe qui m'a mis dans cet état décide de repasser, bien que cette fois je sois éveillé, je suis vraiment trop amoché pour combattre. Je regarde autour de moi, et je ne vois pas grand chose. La ruelle se termine en impasse, et les quelques portes ici et là seront sûrement verrouillée.

Je me dirige comme je peux vers la rue, et j'entends alors des bruits de pas... Non, des bruits de courses. Je me mets à couvert derrière une poubelle, et je vois passé un jeune homme... Un non-humain... Je n'arrive pas à discerné son aura, mes sens étant encore somnolant. Mais j'en suis sûr, c'est un éternel. Puis, quelques secondes plus tard, deux ou trois, un groupe de quatre humains cette fois, à sa poursuite, dans une tenue peu commune, on pourrait dire une sorte d'armure ou d’exosquelette.  Alors ce serait vrai? Des hunters? J'ai vaguement eu vent de leurs agissements, ou pseudos agissements, mais je n'y ai jamais vraiment cru. En effet, pour moi ce n'était l'objet que de non-humains délirant, ou essayant de faire passer leur maladresse avec des histoires folkloriques. Mais en voyant ces quatre hommes courir, le rapprochement se fit instantanément. Alors la chasse aux sorcières a repris... Ces humains sont coriaces, je dois l'admettre. Pourquoi n'acceptent-ils pas leur conditions de bétails, tout simplement? Enfin, comme à chaque fois, je suppose que c'est encore une minorité, plus ou moins bien organisée, sauf qu'il est vrai que leurs technologies nouvelles ils pourraient causer un peu plus de mal. Mais bon, comme à chaque fois, cela ne durera qu'un temps. Et bientôt ils retrouveront leur statut de moutons.

En attendant, il va falloir bouger d'ici. Je reste donc derrière la poubelle quelques instants, en cherchant la meilleure solution pour quitter cette endroit. Je me mets à frapper aux portes, aux cas où ces maisons seraient habitées. Mais même après quelques instants à attendre, rien. Je tente de les ouvrir, forçant sur les poignées, mais mes efforts restent vains. Je n'ai pas d'autre solution que de me diriger vers la rue, où je serais alors un peu plus à découvert. Se pose à moi une nouvelle question, deux même:
Quelle heure est-il? La nuit est-elle fort avancée?

Quelle angoisse. Et aucun point de repère pour m'indiquer l'heure. En tout cas, le ciel est toujours aussi noir, en cette nuit de nouvelle lune. Aucun signe d’éclaircissement. Donc je suppose que nous sommes au milieu de la nuit, mais cela ne veut rien dire.

Bon, c'est pas tout ça, mais me voici en bordure de ruelle. Je reste à l'angle de celle-ci afin d'observer ce qui se présente à moi. Une rue dont je ne pourrais définir la longueur, car elle est courbée de chaque côté. Droite ou gauche? De nombreuses voitures sont garées. Un peu plus haut, un van, je me dirige vers celui-ci, essayant de camoufler le fait que je boite, et tenant mon avant bras serré contre moi de ma main droite. Pas évident de prendre une posture naturelle quand vous venez de vous faire rouer de coup, que vos vêtements sont à moitié déchirée, et votre visage ensanglanté.

Arrivé au van, je me pose dos contre celui-ci, et j'observe à nouveau mon environnement. La rue s'arrête un peu plus loin, à un croisement en "T". Je cherche aussi un point d'eau, une enseigne ouverte ou même un simple toilette public. Il faut aussi que je trouve de quoi me faire deux atèles de fortunes, histoire de replacer les os de mon avant bras, et de limiter les mouvements de ma cheville. Une liste déjà bien remplie, je m'occuperais du reste plus tard.
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Retour dans ce quartier, encore et toujours. Placé sous surveillance intensives, on ne parvient toujours pas à comprendre pourquoi ce coin en particulier est toujours truffé d'aberrations. Est-ce que c'est un lieu de passage incontournable ? Un lieu spécial à leurs yeux ? Pourquoi toutes les races y sont brassées ? Pourquoi on ne parvient jamais à savoir comment ils entrent dans cette zone sécurisée, et comment certains s'en échappent ? Le pire dans toute cette histoire, c'est que même eux ne semblent pas le savoir. C'est encore une de ces histoires à devenir dingue. Et encore une fois, on nous dépêche sur place pour traquer le gibier. C'en est presque fatiguant de toujours voir les mêmes coins, les mêmes maisons et les même foutues ruelles sombres. Parce qu'en plus ils trouvent vital de toujours se pointer de nuit pratiquement. Je prends si souvent position sur ce toit qu'il va finir par épouser la forme de mon corps.... J'ai même l'impression que les passages trop fréquents de mon sniper ont commencé à laisser des marques dessus ! Il faut vraiment qu'on change l'affectation de notre équipe. On va devenir dingue à force. Mais ce Général de mes deux parvient encore à me faire rester dans ce trou.

Une chance qu'il ait daigné accepté de changer les équipes et d'établir des roulements, sinon mes gars deviendraient dingues. Par contre moi.... Je pense que je vais rester un bout de temps ici à moisir.... Il a trouvé le moyen en or de me faire chier et il ne va pas s'en priver cet enfoiré.... Je te le foutrais entre les pattes d'une de ces monstruosités à poils lorsqu'ils sont enragés..... Ça lui ferait les pattes à ce gros blaireaux. Il faut que je me calme.... M'énerver contre ce glandus ne résoudra rien et ne fera que me déconcentrer. Car comme chaque soir le danger est là, bien présent.... Je suis le déplacement de mes gars sur l'écran de ma visière. J'ai l'impression de lâcher des chiens sur un cerf. Ils sont motivés ce soir, et je me doute que la nouvelle de la morts de plusieurs de leurs camarades et feu amis doivent leur peser. Il va falloir que je les surveille.... Je n'ai pas envie d'avoir d'autre cas à la Balder à mater. Un seul suffit très amplement. Pour l'heure, tout se passe bien. Ce n'est qu'une question de minutes avant qu'ils ne neutralisent la cible, et je sais déjà que je ne servirais à rien ce soir. Ou pas....

Qu'est-ce que c'est que ce mec là ? Il est mal en point le blondinet. Mais ce qui réveille mes suspicions, c'est son attitude. Un humain blessé, du moins une personne lambda, aurait appelé une ambulance ou juste appelé à l'aide pou qu'on vienne le secourir rapidement. Là il essaye clairement de se planquer et de faire profil bas.... Qu'est-ce que tu caches toi, avec ta tronche en sang ? Je continue de suivre ses pas depuis la lunette de mon fusil sniper. Je suis quasiment sûr que c'est l'une de ces ordures de non-humain. Mais je dois en avoir la certitude. Je ne peux pas me permettre de tirer un civil comme un lapin sur une simple présomption. Bordel.... C'est tellement énorme quand même, là j'y mettrais ma main à couper. Aller.... Si je n'ai pas le droit de tirer sur un présumé civil, je peux toujours tirer à côté.... Mes gars viennent de m'informer qu'ils ont eu leur cible, et alors qu'ils me demandent si on peut remballer, à leur surprise je réponds que non. Je leur demande de se resserrer autour de ma position et de boucler tous les accès.

En tirant j'ai des chances de trahir ma position. Mais si je bloque toutes les sorties ça n'a pas d'importance. D'autant plus que perché sur mon post d'observation, il aura du mal à se cacher de moi. Voyons voir si tu es aussi innocent que tu t'évertues à le faire croire.... Comment vas-tu réagir à cela.... Je vise juste à côté de son pied, et je tire. Ma balle vient éclater légèrement le sol proche de son pied, autour de l'impacte qui fait un trou tout à fait acceptable. Si avec ça il n'a pas compris que je l'avais vu et pris en chasse, c'était qu'il était débile. Ou déjà trop à moitié mort pour réagir. Si c'était un non-humain, il allait chercher à fuir et à se planquer en mode fissa fissa, car il saurait qu'il serait débusqué. Si c'est un humain.... Il risque de regarder connement le trou pendant cinq minutes avant de comprendre que c'était une balle, et de se mettre à paniquer et à hurler dans tous les sens. Bref absolument pas discret, avant de fuir à toutes jambes. Il faudra juste que j'aille récupérer la balle pour éviter qu'il y ait une enquête à la con des "policiers". Quelle grosse blague ceux-là.... J'ai tout le nécessaire pour faire un nettoyage rapide des lieux. Je peux me le permettre. Alors blondinette, qu'est-ce que ton comportement me révèle ?

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Je me décide enfin à avancer de nouveau, sans vraiment savoir où aller. Un hôpital? Trop risqué. Si cette ville est sous contrôle des Hunters, autant se jeter directement dans la gueule du loup. Non, il faut juste que je trouve un endroit où me planquer. Déjà, trouver âme qui vive, lui jouer un petit numéro et se planquer chez elle le temps de guérir. Mon dos quitte la tôle froide du fourgon sur laquelle je m'appuyais jusqu'alors, et je peine à placer un pied devant l'autre, en direction de l'intersection, quand un bruit d'impact me stoppe net. Je baisse la tête, en direction du son qui m'a fait légèrement sursauté, et je vois un trou dans le trottoir. Je ne suis pas un spécialiste des armes à feu, mais j'ai assez de connaissances pour savoir qu'un sniper m'a pris en joue. Il doit m'observer dans sa lunette alors que je regarde encore le trou, abasourdi par cette découverte et figé par la peur.

La peur... je ne la connais que trop bien, mais c'est un sentiment que j'ai plutôt l'habitude de faire surgir chez ma proie quand je veux m'amuser, que de la subir. Pourtant, quand vous êtes pris au piège, dans un état de faiblesse, la peur est une réaction somme toute normal. Reste à savoir comment réagir face à elle. Par instinct, me sachant en joue, je lève les bras pour montrer que je ne suis ni armé, et que je ne cherche ni à me battre. Si j'avais un drapeau blanc, je l'agiterai. Quand rien ne vous avantage, des fois la négociation peut-être un moyen de s'en sortir. J'attends sagement, les bras en l'air, le visage crispé par la douleur. Je regarde encore l'impact, puis je juge de la direction éventuelle de celui qui me tient au bout de sa lunette, prêt à tirer. Mon regard croise peut-être le sien l'espace d'une fraction de seconde, sauf que je suis dans l'incapacité de le savoir. Que cherche-t-il? Pourquoi ne m'a-t-il pas abattu?

J'attends encore, et le temps semble s'être arrêté. Je baisse la tête, et la douleur me force à descendre légèrement mes bras. Je ne cache pas à mon adversaire le fait que je sois blessé. Si ça tombe, il m'observe depuis un petit moment déjà. Si je suis encore vivant, c'est qu'il ne cherche pas à me tuer. Deux options, soit une équipe est sur la route pour me cueillir, soit c'est un allié qui m'indique que je prends la mauvaise direction. Un allié? Pourquoi pas. Sans moyen de communication, ce serait le seule moyen de se faire comprendre.

Mon esprit s'embrouille. Pourquoi suis-je ici? Quel est cet endroit? Je dois continuer à réfléchir... Serais-je pris au piège dans une sorte de télé réalité trash? Où un grand observatoire à échelle grandeur nature pour que les humains nous observent dans un environnement X ou Y? Je dois agir. Je ne peux pas baisser les bras comme ça. Quelles sont mes options? Attendre de me faire capturer? Qui sait ce qu'ils me réservent alors? Ou fuir... Fuir? Mais où? Je ne connais pas les lieux, contrairement à celui qui me tient en joue. Sa position est favorable, mais il doit avoir des angles morts. Si je bouge, il va me shooter comme un lapin. Si je reste immobile...

Je ferme les yeux afin de visualiser mes options. La direction de la balle vient de l'ouest. Si je me dirige vers l'intersection, que je prenne à droite ou à gauche, je serais dans un couloir et donc une cible si facile. Alors que faire. Je concentre mes dernière force et fait appelle à mes quelques dons de la nuit pour oublier l'espace d'un instant ma douleur. Je ne pourrais pas tenir longtemps. Je dois faire vite.

J'ouvre les yeux et je dirige tout mon corps comme pour continuer mon chemin dans la même direction, c'est à dire vers l'intersection en "T". Mais alors que mon corps tout entier mime une précipitation à fuir, je pousse sur mes pointes de pieds afin de bondir en arrière, et je me retourne dans les airs. Mon corps entier me fait souffrir, mais l’adrénaline et le peu de magie que j'arrive à maîtriser m’amène à continuer. Moins de quinze mètres me sépare de l'impasse, et j'y bondis comme je peux. Si c'est un ennemi, il y aura un second impact, si c'est un allié, je me dirige dans la direction qu'il m'a indiqué.

Si je l'atteins, je pourrais mettre à exécution la seconde partie de mon plan. En attendant, mon destin se joue sur l'efficacité de ma ruse et de mes mouvements...
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Il lève les bras et il ne bouge pas.... Ho le con.... Ne me dis pas que tu es civil.... C'est pas vrai, c'est pas possible ! Un instant, je me calme, je ne dois pas me laisser distraire. Pas aussi facilement, pas après toutes ces années d'expérience. Tu te montres non offensif, mais tu es calme, bien calme.... Trop calme pour un civil.... T'essayerais pas de me la faire à l'envers ? Ok ma petite blonde, si tu veux jouer on va jouer.... Je donne ta position par radio à mes collèges pour qu'ils viennent au plus vite te cueillir. En attendant je te tiens en joue, et on va jouer. Alors que vas-tu faire maintenant ? Tu bouges.... Tu bouges.... Et tu bondis ! Je le savais ! Petite pourriture va ! Mais tu es déjà fais, et comme un rat. Je joue plusieurs coups à l'avance et j'ai déjà déplacé mes forces. Tout n'est qu'une question de temps.... Je m'autorise un second coup de feu, juste à tes pieds. Ma balle déchire même une partie du bas de son pantalon. Mes gars son sur le point de venir, et je décide de leur faciliter la tâche. Tu cours vite pour quelqu'un de blessé, je dois le reconnaître. La peur, qu'elle incroyable moteur.... Mais ce ne sera pas suffisant. Tu passes devant mon viseur.... je vise ton bassin. Je doute que tu puisses courir avec une balle dans le ventre. Ce sera plu simple pour tout le monde. On a assez cavalé pour ce soir je trouve. Mon indexe se contracte sur la gâchette et....

ARGH !

Je tombe à la renverse, la douleur dans mon épaule est fulgurante ! Je... Je suis touché ?! Je serre les dents et me roule immédiatement sur le côté, proche d'un rebord où je me mets à couvert juste à temps. Un second impact de balle vient se loger juste là où j'étais.... Bordel.... Cette précision.... Si je n'avais pas eu mes réflexes je mangerais les pissenlits par la racine ce soir. Putain ! C'est pas un tireur du dimanche là, j'ai affaire à un pro ! C'est qui ce fumier ?! J'ai envie de pousser un grognement avec cette douleur lancinante qui me vrille le cerveau. Mais je n'ai pas le temps d'y penser ! Mes gars se rapprochent d'un gars en position sniper et je suis entrain de me vider de mon sang ! La situation est critique. J'appuie sur mon épaule pour contenir l'hémorragie comme je peux, et de mon autre main j'enclenche ma radio et je braille à mes hommes de se mettre à couvert et qu'il y a un snipeur en position inconnue. Tant pis pour la blonde, priorité à la survie de mes gars ! J'essaie de ramper vers le flan du toit pour évacuer, et je demande à une équipe de venir me chercher à un point de chute. J'ordonne aux autres d'évacuer. Mais alors que je bouge j'entends d'autres coups de feu. Et je reconnais avec horreur le cris de plusieurs de mes gars. Nous sommes les cibles.... J'entends des explosions, et j'ai l'impression que mon sang se glace. Des explosions.... Des grenades ? C'est... C'est une guerre.

Je gueule de désespoir un repli immédiat et je demande également un renfort aérien. Bordel.... Ces enfoirés de créatures sont entrain de déclencher une guerre ouverte ?! En pleine ville ? Ils ont perdu l'esprit ?! J'essaie de réunir les miens. Je dois localiser d'où vient le danger, je dois identifier la cible, estimer la force de frappe ennemi. Mais tandis que mon cerveau s'emballe, le calme semble être revenu. Comme si la tempête était morte dans l’œuf. C'était une blague ? Je demande à mes hommes leurs positions, les pertes, les informations obtenues. J'ai perdu plusieurs hommes.... Avec mes informations, le support informatique a réussi a triangulé la position hypothétique de nos agresseurs. Mais les données que je reçois me laisse perplexe. C'est impossible que l'on ait pas plus de détails, pas plus de traces ou de pistes ! J'enrage, tout en agrippant ma corde pour me laisser glisser au sol. Mes gars sont là et me récupère. Alors qu'ils m'aident à marcher je continue de pester.

Ce n'est pas possible, il n'y a quand même pas juste un tireur !

A moins d'un vétéran de guerre à la retraite et devenu fou, je ne vois pas ce qui pourrait expliquer cela. Ils ont retrouvé des douilles de balles sur un toit.... Mais rien d'autre. Absolument rien. Pas d'indice, quelqu'un qui sait nettoyer son passage. Ils sont plusieurs.... C'est impossible autrement. J'ai perdu trop de sang, j'ai du mal à marcher et mon esprit s'embrouille. La fourgonnette est là en face mais l'image se trouble. je dois laisser les opérations à mes hommes. Mais je suis inquiet, très inquiet. Ces types ont des balles qui ont perforé mon armure.... Ce sont des balles conçues expressément pour nous tuer.... Mes gars sont en danger. Ils le savent.... mais ils ne laisseront pas ces actes impunis. Je ne pourrais pas diriger les opérations je me sens partir. Je ne peux qu'espérer qu'ils seront prudents et que l'esprit de revanche ne les poussera à l'erreur. Car avec ceux d'en face, elle leur sera fatale. Des explosifs.... Les civils.... Il faut évacuer les civils.... Mes yeux se ferment.... dans mes dernières forces j'articule....

Évacuez.... Les civils... Éva...cuez... civils...

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Fleya
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Des petites larmes coulent sur tes joues..... Je viens pour toi mon petit bout de choux....

Tu fredonnes solitaire ce petit air. Tes armes sur le dos, avec ta tenue tu pourrais presque passer pour un Hunter aux yeux de quelqu'un qui ne s'y connaîtrait pas. N'importe quel Hunter par contre, saurait que tu n'es pas des leurs. Mais tu es aussi et peut-être même plus équipée qu'eux en cet instant. On ne distingue même pas ta fourrure, ta queue dissimulée sous les vêtements de ton dos. Ton regard transperce la nuit faisant fit de l'obscurité que les lampadaires n'aurait pas su faire fuir. Un coup de feu retentit dans la nuit, suivit du cri de douleur de la cible qu'il a meurtri. Satisfaite tu esquisses un sourire sadique, sachant pertinemment ce que tu as infligé à ta victime. Tu imagines sans peine ses chairs se déchirer, s'écarter et se brûler sous l'impacte de cette balle cruelle, et ses os se disloquer. Sa douleur te ferait presque frissonner. Ce soir tu es en chasse. Certains tuent par besoin. Besoin de se nourrir, de se protéger.... Mais toi, c'est par plaisir que tu le fais. D'ordinaire, tu trouves ton compte par le biais des différents contrats que l'on te confie. Ta réputation n'est plus à faire, et on s'arrache tes services à prix d'or. Tu les fais payer cher, très cher. Mais tu mets un point d'honneur à offrir une certaine qualité. Tes équipements sont souvent issues des dernières technologies, mais uniquement celles que tu as testé et éprouvé avec soin. Ton expérience t'as souvent démontré que ce n'était pas parce que c'était dernier cri que c'était efficace. Et lorsque tu n'es pas balancée entre tes entraînements, tes tests et tes missions.... Tu passes le temps en abrégeant ceux des autres.

Ho tu ne frappes pas non plus complètement à l'aveuglette. Tuer du civil innocent, et surtout faible et non-entrainé, t'est aussi amusant que de regarder un ver à soie se tortiller. Pathétique.... Non.... Il te faut plus. Il te faut un minimum de résistance de réactivité pour te satisfaire, pour éveiller tes instincts primitifs et faire vibrer la prédatrice que tu es. Tu avais repéré cette ville en particulier, car les Hunter s'y rendaient régulièrement pour faire des rapts de non-humains. Tu avais pris le soin sur ton temps libre de les observer, de les espionner, et de repérer les cibles les plus intéressantes. Et il y en avait un qui avait attiré ton attention. Celui qui dirigeait les autres comme de bien entendu. Celui-là.... Il était digne de toi. Il saurait ne pas mourir trop vite. Il fallait te présenter, faire connaissance et lui annoncer le petit jeu que tu allais instaurer entre toi et lui. Ce soir encore, il était là, dans une de ses positions favorites. Tu devais bien admettre qu'il savait choisir les lieux, et cela t'avais demandé du temps pour trouver le meilleur endroit où te mettre pour le surprendre.

Ironie du sort, c'était aussi l'une de ses positions préférées.... Tu en avais ris sous ta moustache. Ton regard s'était à peine posé sur l'homme blond en contre-bas qui luttait désespérément pour sauver sa vie. Bien qu'il ne ne le saurait sans doute jamais, il te devrait une fière chandelle. Tu t'amuses de voir que ta cible est très réactive et qu'elle parvient à esquiver ta seconde balle qui lui promettait d'être fatale. Tu ricanes.... Il est digne de toi.... Les présentations sont faites... Maintenant tu lui annonces la couleur du jeu. A plusieurs endroits, tu as disposé des charges de ce bon vieux C4. Et l'homme blond qui fuit sert malgré lui de lapin à tes proies.... Depuis ton poste d'observation, tu les vois arriver, surement pour intercepter la cible. Tu déclenches les charges, et les voilà balayés comme des vulgaires fétus de paille. Il reste deux, trois survivants, mais tu ne leur fera pas cette chance, n'est-ce pas ? Tu t'empares de ta seconde armes, beaucoup moins encombrante bien que moins puissante. Mais amplement suffisante pour être mortelle. D'autres coups de feu retentissent et leurs cris hanteront les nuits de leur camarade survivants. C'est la panique, et même si l'habitude et leur entraînement leur permettent de réagir et de se réorganiser très rapidement, le temps de battement t'es suffisant pour ramasser ton paquetage et de déguerpir de là.

Tu quittes ta position pour te replier dans une planque que tu avais repéré lors de tes premières investigations sur les lieux. Tu vois les passages des Hunter qui s'agitent dans tous coins tels un essaim d'abeilles en état d'alerte. Tu sais d'expérience que leur soutient logistique et informatique a distance ont déjà du faire les calculs nécessaire pour localiser ta position. Mais lorsqu'ils y parviendront, ils ne trouveront que les douilles de tes balles. Tu ne t'en inquiète pas. Ton métier t'as appris à ne laisser aucune trace, et a effacer tout ce qui pourrait permettre ton identification. Jusqu'aux munitions que tu emploies.... Tu déclenches une autre série d'explosion pour semer encore plus le trouble et le chaos et aussi pour brouiller les pistes. Tu as un temps de battement entre ta prochaine intervention. Tu ne pourras pas trop tarder non plus, lorsque les renforts viendront il te faudra partir. Tu n'as pas assez de stock sur toi pour mener une pareille offensive. Surtout que ce ne sont là que des présentations et un début de partie.... Tu profites de ce petit temps mort pour voir comment les Hunter se débrouille. Est-ce qu'ils ont complètement abandonné l'homme blond ? Est-ce qu'ils l'ont attrapé ? Cela ne t'importe guère mais ça fera toujours passer le temps. Tu as semé une sacré pagaille juste pour t'amuser. Mais cela tu t'en moque bien. Seules importes tes sensations....

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Je cours comme prévu vers le seul endroit proche qui me permettrait d'être à couvert du sniper m'ayant pris pour cible, espérant que l'effet de surprise jouera en m'a faveur, comptant sur le peu de force qui me restent ici. Si seulement... si seulement j'avais ma force d'antan...

Il fut un temps où j'étais un haut dignitaire de la faction vampire, un temps où j'étais crains de mes ennemis, et respecté de mes amis. J'en ai mené des missions pour mon peuple. Que se soit en tant que stratège, sur le terrain ou la scène politique, j'étais au top, et on comptait sur moi. Mais un jour, je suis retombé. Plus on monte et plus les erreurs nous sont fatales. Un piratage de la bourse qui a mal tourné, mettant en péril ma personne mais aussi toute les hauts dignitaires vampires de l'époque, dont une des personnes à laquelle je m'étais le plus attaché, comme une sorte de grand frère... Cette chute m'a fait perdre les pédales, et j'ai disparus 3 bons mois. À mon retour, beaucoup de choses avaient changés, et pas dans le meilleur sens. J'ai donc pris la décision de disparaître pour de bons, pour le bien de mes congénères. J'ai aujourd'hui perdu tout contact avec eux, j'ai même orchestré ma propre mort, avec un esprit, changeant de corps, mais perdant de ce fait toute ma puissance. Jusqu'alors, je suis resté discret au possible, j'avais besoin de retourné à la base. Aujourd'hui encore, je me laisse voguer de ville en ville, sans faire de vague. J'ai même abandonné mon amour pour le combat rapproché, et même si mes connaissances sont toujours là, le manque d'entrainement se fait grandement ressentir aujourd'hui.

Beaucoup de choses viennent me frapper de plein fouet aujourd'hui que je suis pris en chasse. Beaucoup de souvenirs, entr'autre. J'ai tout laissé tombé, pensant qu'il ne pourrait plus rien m'arriver, ni à moi, ni à mes semblables d'ailleurs, si je restais dans l'ombre, simple vampire, comme beaucoup trop d'ailleurs. Je suis devenu ce qu'à une époque je détestais le plus: un vampire de base dont le simple fait d'existé suffisait, sans ambition, sans compétences, du gâchis en somme. Mais c'était pour protéger ceux qui m'étaient proche. Certains vampires s'endorment pour des siècles, moi j'ai choisi de vivoté pendant des siècles. Le seul avantage est qu'au moins je m'adapte à mon époque. Certains deviennent fou en se réveillant.

Le feu... Cette sensation de brûlure... Alors que j'arrive à l'angle de l'impasse et de la rue, je peux sentir sur le bas de mon mollet droit, le passage de la balle, frôlant juste ma peau, mais la vitesse et la puissance suffisent pour me brûler jusqu'à la chair... Un morceau de mon pantalon se déchire, et je tombe en avant. Mes restes de réflexes me permettent de tomber dans l'impasse, à couvert, mais je n'en reste pas moins pathétique. Indigne de mon statut de vampire, je suis presque devenu une insulte à ma race du fait de ma faiblesse actuelle. Je me traîne avec peine dans la ruelle, et m'aide d'une poubelle pour me relever. En tout cas, j'ai la réponse à ma question: ennemi.

Je sais ce qui va suivre. Ma position a été divulguée et les troupes au sol vont bientôt arrivées. Il ne me reste que peu de temps. Que faire? Soudain, une première explosion se fait entendre, précédent plusieurs autres. Que se passe-t-il? Est-ce de bonne ou mauvaise augure pour moi? Peu importe, je dois juste en tirer avantage comme je peux. Une lumière éclaire la ruelle, provenant d'une fenêtre à l'étage. Alors l'une de ces maisons est habitées. La lumière est faible, passant entre les interstices du volet. L'intensité augmente au fur et à mesure que le volet s'ouvre. Enfin, passant sa tête par la fenêtre, une vieille femme regarde aux alentours, et me surprend.


Que se passe-t-il? Que vous est-il arrivé jeune homme? Vous êtes blessé?

Plusieurs explosion on eut lieu madame. Je rentrais chez moi après ma journée de travail et une de ces bombes à explosé au coin de la rue. Je me suis réfugié dans la ruelle mais j'ai été touché par l'explosion. Pouvez-vous m'aider? J'ai besoin de m’asseoir et de bandage.

Je descends vous ouvrir jeune homme.

Merci madame.


La fenêtre se referme, la lumière de la pièce s'éteint et je devine que l'intensité restante doit être celle des escaliers. Il ne faut que peu de temps à la femme âgée pour atteindre la porte, l'ouvrir et m'inviter à rentrer.

Vous êtes bienveillante madame.

Rentré, rentré, mettez-vous à l'abri. Asseyez-vous jeune homme, je vais chercher la trousse de premier soin et j’appellerai les secours.

Vous avez un téléphone? Si vous le voulez, je vais directement appelé les secours pendant que vous cherchez la trousse de premier soin, afin de gagner du temps. Quel est l'adresse?

Très bien jeune homme, tenez. Nous sommes au 3 impasse des Cataillaux. Pour déverrouiller, taper 3629.

Merci madame.


Je prends son téléphone, et m'empresse de le déverrouiller. Je fais mine d'appeler les secours, leur décrivant mon état et l'adresse, de manière à ce qu'elle m'entende bien. Elle revient assez vite avec de quoi nettoyer mes blessures et les panser. Je l'aide quelque peu, mais la laisse faire. J'en profite pour la faire parler. J'apprends qu'elle vit seule dans cette maison, qu'elle est y héberge son petit fils une semaine pour deux qui vient pour travailler de nuit à l'usine automobile au nord de la ville. Elle m'explique que depuis peu, la ville est sous surveillance de l'armée, et qu'elle a été verrouillée et barricadée pour empêcher les gens de partir car il y aurait un groupuscule terroriste dans l'enceinte de la ville. Chaque entrée et sortie est contrôlée. Elle n'est pas très rassurée d'ailleurs de savoir qu'un groupe de terroriste habite la ville, et les explosions, finalement, ne la surprennent que moyennement.

Bizarre que les secours ne soient pas encore arrivés, l'hôpital est à deux pas d'ici.

Vous savez, avec ce qui vient d'arriver, ils doivent d'abord gérer les blessés prioritaire, moi je ne suis pas en danger de mort.

Ah oui, vous avez raison.


Voici qui la rassure. Je lui demande si elle peut me prêter quelques vêtements de son petit fils, car je n'ai pas de famille dans le coin, et personne ne pourra venir m'apporter de vêtements pour ma sortie d'hospitalisation, ce qu'elle comprend parfaitement. Je dois agir vite maintenant. A peine est-elle descendu avec un sachet comprenant un pull à capuche noir, un t-shirt jaune décoré du dernier groupe à la mode, horrible mais soit, et d'un jean, ainsi qu'une paire de chaussette et un caleçon, je lui saute à la gorge pour m'abreuver de son sang et reprendre des forces. Je m'habille ensuite rapidement.

Je sais qu'une patrouille doit surement être dans le secteur. J'éteins donc toutes les lumières, et me dirige dans la cuisine. Je dois brouiller les pistes. Je prépare donc mon piège. C'est à mon tour de jouer, et je ne compte pas me laisser attraper sans résister.

Je monte ensuite aussi vite que mon état me le permet à l'étage afin de trouver une casquette. Une fois cela fait, je suis prêt à partir. Un dernier détail, je trouve le plan de la ville à l'intérieur du calendrier de la poste. Un coutume qui date ces calendriers papiers de la poste, arborant chiots et chatons, mais toujours bien utile ici.

D'après la grand mère, à l'arrière se trouve une cour intérieure, enfin, plutôt un long couloir reliant les différentes habitations, et donnant sur une la rue que je voulais emprunter plus tôt. De là, je serais à deux rues de l’hôpital. Je vais tenter ma chance, être là où on ne m'attend pas. Juste avant de partir, je renverse le plus de produit inflammable possible sur le corps de la femme, et mes anciens vêtements. Je mets la casquette et la capuche par dessus, de manière à ce que mon visage et mes cheveux ne soient que très peu visible. Puis je perce le tuyau de gaz avant de mettre en route le micro-onde rempli de couvert en métal, et de papier. Quand le micro-onde sera en feu, la maison explosera. En route.
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